Pensées....

Questionnements...

Mercredi 4 Février 2009 à 3h28

Pas venue ici depuis un moment... Depuis, mon chéri et moi nous sommes vus... bonheur, malgré quelques tensions. Essentiellement dues à ma souffrance que je lui taisais. Du moment où j'ai pu lui en parler, ce séjour a été parfait. Je regrette seulement de ne pas l'avoir fait plus tôt.

En fait, mon père me dit qu'il n'y a pas de solution pour nous. Ma mère limite aussi, même si différemment.

Et moi ? Moi, j'y crois. Moi, je sais qu'on s'aime, qu'on est incapable de se quitter. Incapable, l'un et l'autre, de mettre fin à notre couple. Et je vis qu'à chaque fois que sa famille tente de nous séparer, ça nous rapproche. Dès qu'il a un problème il se tourne vers moi, il se rapproche de moi. Il a d'ailleurs la même attitude quand il est malade, à condition que je sois dans son pays. Mais cinquante kilomètres pour me rejoindre ne lui font pas peur...

J'y crois aussi parce que je n'oublies pas ce qu'il m'a dit il y a quelques années : ce sera dur, mais c'est possible.

Et puis, son envie de venir est revenue, et ça, c'est un espoir réel et énorme. Le truc maintenant, c'est que l'administration de mon pays accepte qu'il vienne... mais j'ai quelques idées, même si c'est sur du long terme (quelques années, c'est long en amour).

En attendant, je pense que m'expatrier est vraiment une solution : je continue à chercher du travail du côté de chez lui... Je sais que les kilomètres ne nous arrêteront pas, ils ne nous ont jamais arrêtés.

Et franchement, trois sms par jour, je prends. Des appels au milieu du jour ou de la nuit aussi. Avec plaisir. Même plus, avec bonheur. C'était tellement bon, de communiquer à double sens, qu'il puisse me joindre quand il en avait envie. Au lieu que ce soit toujours moi qui appelle quand moi je le veux et peux.

Ca fait vraiment du bien d'écrire, ça aide à mettre les idées au clair. Je continue. Aussi longtemps qu'il voudra de moi et qu'il me sera fidèle. Après tout, mes parents ont un autre âge. Je crois qu'ils n'ont jamais compris à quel point on s'aime. Pour eux, la distance est plus forte que l'amour. Mais nous ce qu'on vit depuis bientôt quatre ans, c'est le contraire. Alors je continue, à vivre. Pleinement. Et à être heureuse (sinon, quel intérêt à la vie ?) Et étant donné qu'il est la pièce centrale de mon bonheur...